Glycine, NAC et glutathion : la triade anti-stress oxydatif dans le Covid long
L'article en 1 minute
Le glutathion est le principal antioxydant que vos cellules fabriquent elles-mêmes. La N-acétylcystéine (NAC) et la glycine en sont les deux briques de départ, et leur association, appelée GlyNAC, est étudiée depuis 2021 pour le refaire monter. Elle l'est dans le vieillissement, pas dans le Covid long.
Chez des adultes hospitalisés pour COVID-19, le glutathion des globules rouges est retrouvé bien plus bas que chez des témoins non infectés. Chez des personnes âgées, un essai randomisé contre placebo de 16 semaines montre que le GlyNAC relève ce glutathion et améliore plusieurs marqueurs biologiques.
Le rationnel biologique existe, mais le déficit à corriger n'est pas établi dans le Covid long : le statut du glutathion varie selon le stade de maladie et le compartiment cellulaire étudié.
Aucun essai n'a testé le GlyNAC dans le Covid long. La seule réplication indépendante a échoué sur son critère principal. Et un écart entre deux groupes de personnes n'est pas une chute observée chez une même personne.
À retenir : une piste biologiquement plausible, mais indirecte, à discuter avec un professionnel de santé plutôt qu'à s'auto-prescrire.
📖 Glossaire
- Glutathion (GSH) (glutathione) : tripeptide intracellulaire (glutamate + cystéine + glycine) qui neutralise les espèces réactives de l'oxygène. Principal antioxydant endogène du corps humain.
- Stress oxydatif (oxidative stress) : déséquilibre entre la production d'espèces réactives de l'oxygène (ERO) et la capacité antioxydante de la cellule. Endommage l'ADN, les protéines et les lipides membranaires.
- NAC (N-acetylcysteine) : N-acétylcystéine, précurseur de la cystéine. Utilisé en médecine comme mucolytique et antidote du surdosage au paracétamol.
- Glycine (glycine) : acide aminé non essentiel, le plus petit des 20 acides aminés protéinogènes. Précurseur du glutathion et modulateur anti-inflammatoire.
- GlyNAC : combinaison de glycine et de N-acétylcystéine, utilisée dans les essais du groupe Kumar/Sekhar (Baylor College of Medicine) pour restaurer le glutathion.
- ERO / ROS (reactive oxygen species) : espèces réactives de l'oxygène : radicaux libres et molécules oxydantes produites par le métabolisme cellulaire, en excès lors d'une infection ou d'une inflammation.
- Mitochondrie (mitochondrion) : organite cellulaire producteur d'énergie (ATP). Particulièrement vulnérable au stress oxydatif.
Introduction Fatigue profonde, brouillard mental, intolérance à l'effort : ces manifestations du Covid long partagent un point commun biologique souvent sous-estimé. Chez les personnes hospitalisées pour COVID-19, le glutathion, principal bouclier antioxydant des cellules, est retrouvé bien plus bas que chez des témoins non infectés. Un duo de précurseurs, glycine et NAC, pourrait-il restaurer cette défense ? Les données existent, mais elles viennent d'un terrain inattendu : la recherche sur le vieillissement, pas sur le Covid long.
COVID aigu hospitalisé : un GSH érythrocytaire plus bas, sans preuve d'une chute longitudinale
Le glutathion (GSH) est le principal antioxydant intracellulaire du corps humain. C'est un tripeptide (trois acides aminés assemblés : glutamate, cystéine et glycine) synthétisé dans chaque cellule par deux enzymes successives. Son rôle : neutraliser les espèces réactives de l'oxygène (ERO) produites par le métabolisme normal et, surtout, par l'inflammation[1].
Le COVID aigu peut s'accompagner d'une production accrue d'espèces réactives de l'oxygène et d'une mobilisation des systèmes antioxydants. Dans certaines cohortes hospitalisées, un GSH érythrocytaire plus bas est associé à davantage de stress et de dommages oxydatifs. Ces données sont compatibles avec une demande redox accrue, mais elles ne démontrent ni une chute intra-individuelle du glutathion après l'infection, ni une déplétion persistante dans le Covid long.
Kumar et al. (2021) ont documenté cet écart chez 60 adultes hospitalisés pour COVID-19 : les concentrations érythrocytaires de GSH y étaient sévèrement abaissées par rapport à 24 témoins non infectés historiques, issus d'études antérieures à 2019, avec une élévation parallèle des marqueurs de stress oxydatif et de dommages oxydatifs[1]. Polonikov (2020) avait formulé l'hypothèse qu'une carence endogène préexistante en GSH pourrait contribuer à la sévérité de la maladie[2].
Le mécanisme est un cercle vicieux : l'infection consomme le glutathion, la carence amplifie le stress oxydatif, le stress oxydatif endommage les mitochondries, les mitochondries endommagées produisent davantage d'ERO.
NAC : fournir la cystéine, brique limitante du glutathion
La N-acétylcystéine (NAC) est un précurseur de la cystéine, l'acide aminé qui constitue l'étape limitante de la synthèse du glutathion. Utilisée en médecine depuis des décennies comme mucolytique (Mucomyst) et comme antidote du surdosage au paracétamol, la NAC bénéficie d'un profil de tolérance bien documenté.
De Flora et al. (2020) ont publié un rationnel pour l'utilisation de la NAC en prévention et comme adjuvant dans le COVID-19, en se fondant sur ses propriétés antioxydantes, mucolytiques et immunomodulatrices[3]. Poe et Corn (2020) ont décrit les mécanismes potentiels, notamment la modulation des lymphocytes T, l'inhibition de l'inflammasome NLRP3 et la restauration de l'équilibre redox[4].
Sur le plan clinique, Assimakopoulos et al. (2021) ont rapporté, dans une étude rétrospective sur 82 personnes hospitalisées pour pneumonie COVID, que la NAC orale à 1200 mg/j était associée à une réduction du recours à la ventilation mécanique et de la mortalité[5].
Plus récemment, dans une analyse rétrospective portant sur 9 personnes présentant un PASC (séquelles post-aiguës du SARS-CoV-2), Bellone et al. (2025) rapportent que les 3 utilisatrices régulières de NAC ont décrit une amélioration subjective de la dyspnée[6]. Ces données restent préliminaires : échantillons réduits, absence de randomisation ou faible puissance statistique.
La NAC orale est généralement bien tolérée, avec surtout des effets digestifs. Précautions à connaître : des bronchospasmes ont été rapportés, notamment chez les personnes asthmatiques (prudence en cas d'asthme) ; l'association avec des dérivés nitrés peut majorer la vasodilatation, l'hypotension et les céphalées ; selon les spécialités, les RCP recommandent aussi des précautions en cas d'ulcère gastroduodénal, avec les antitussifs et un espacement avec certains médicaments administrés par voie orale. Ces précautions dépendent de la dose, de la formulation et du contexte clinique. La NAC n'est pas un complément anodin : discutez-en avec votre professionnel de santé.
Glycine : le second précurseur sous-estimé
La glycine est le plus petit des acides aminés protéinogènes. Classée parmi les acides aminés non essentiels, car l'organisme peut la synthétiser, certains travaux de bilan métabolique estiment néanmoins que cette synthèse endogène (environ 3 g/j) peut être insuffisante pour couvrir l'ensemble des flux utilisant la glycine (estimés à 10-15 g/j), ce qui a conduit certains auteurs à proposer la notion d'insuffisance conditionnelle. Ces estimations ne correspondent pas à un apport nutritionnel recommandé ni à la démonstration d'une carence fréquente chez l'adulte[7].
La glycine est le second substrat de la glutathion synthétase, l'enzyme qui catalyse l'étape finale de la synthèse du GSH. Si la cystéine (via la NAC) est l'étape limitante, la glycine est le second substrat, sans lequel l'assemblage ne peut pas s'achever.
Mais la glycine possède aussi un rôle anti-inflammatoire propre, indépendant du glutathion. Razak et al. (2017) ont passé en revue ses effets cytoprotecteurs, anti-inflammatoires et métaboliques[7]. McCarty et al. (2019) ont proposé, dans un article d'hypothèse appuyé sur des données cellulaires et animales, que l'activation des récepteurs à la glycine puisse freiner la NADPH oxydase endosomale, une source majeure d'ERO dans les macrophages[8].
GlyNAC : quand glycine et NAC sont combinés
C'est la pièce maîtresse du puzzle. Le groupe Kumar/Sekhar (Baylor College of Medicine, Houston) a systématiquement étudié l'effet de la combinaison glycine + NAC, qu'ils ont baptisée « GlyNAC », sur le glutathion et les marqueurs du vieillissement.
L'essai pilote (2021) a inclus 8 personnes âgées et 8 jeunes adultes. Après 24 semaines de supplémentation en GlyNAC, les personnes âgées ont montré une correction de la carence en GSH, une réduction du stress oxydatif, une amélioration de la fonction mitochondriale, une diminution des marqueurs d'inflammation, une amélioration de l'insulinorésistance, de la force musculaire et de la cognition. Ces bénéfices se sont inversés 12 semaines après l'arrêt[9].
L'essai randomisé contrôlé, publié en ligne en 2022 puis dans le numéro daté 2023, a confirmé ces résultats chez 24 personnes âgées sur 16 semaines, contre placebo d'alanine. Les améliorations portaient sur plusieurs marqueurs biologiques du vieillissement : stress oxydatif, dysfonction mitochondriale, inflammation, résistance à l'insuline et fonction physique. La cognition, améliorée dans l'essai pilote ouvert, ne figure pas parmi les critères mesurés ici[10].
Chez la souris, le même groupe a montré que la supplémentation en GlyNAC augmentait la durée de vie naturelle moyenne de 23,7 % chez des souris C57BL/6J, avec un effet comparable chez les mâles et les femelles[11].
La réplication indépendante apporte une nuance importante. Lizzo et al. (2022), dans un essai conduit par des équipes largement affiliées à Nestlé et incluant 114 adultes sains, n'ont trouvé aucune différence significative sur leur critère principal. Une analyse post hoc a retrouvé une hausse du GSH chez les seules personnes présentant un stress oxydatif élevé et un GSH bas au départ[12]. Chez les participants sans stress oxydatif élevé, cette même analyse ne montrait pas de hausse significative.
Le corpus GlyNAC est dominé par le groupe Kumar/Sekhar (Baylor College of Medicine), avec au moins une étude indépendante. Cette réplication indépendante (Lizzo et al./Nestlé, 2022) n'a pas atteint son critère principal ; un signal n'apparaît que dans une analyse post hoc, chez les personnes à stress oxydatif élevé et GSH bas au départ. Et surtout : aucun essai GlyNAC n'a été conduit spécifiquement dans le Covid long. L'extrapolation du vieillissement au Covid long repose sur l'hypothèse d'un terrain redox partiellement partagé, la carence en GSH elle-même n'étant pas démontrée dans le PASC.
Glutathion oral : la question de la biodisponibilité
Une question revient souvent : pourquoi ne pas prendre directement du glutathion plutôt que ses précurseurs ? La réponse tient à la biodisponibilité. Le GSH est un tripeptide qui, administré par voie orale, est largement dégradé par les peptidases intestinales avant d'atteindre la circulation systémique.
Richie et al. (2015) ont conduit un essai randomisé contrôlé de six mois évaluant le GSH oral chez 54 adultes sains. Les résultats sont intéressants : le GSH oral à 1000 mg/j a augmenté le GSH érythrocytaire de 30 à 35 %, de manière dose-dépendante. À 3 mois, l'activité cytotoxique des cellules NK (natural killer) a plus que doublé par rapport au placebo dans le groupe 1000 mg/j, sur le sous-groupe évalué. Ces effets se sont inversés après l'arrêt[13].
Cet essai suggère que le GSH oral peut, malgré les réserves théoriques sur la biodisponibilité, augmenter les réserves cellulaires. Il n'est toutefois pas le seul essai randomisé sur le glutathion oral : Allen et Bradley avaient publié dès 2011 un essai en double aveugle contre placebo chez 40 adultes sains[17]. L'effectif de Richie reste modeste (n=54).
Au-delà du Covid long : EM/SFC, POTS et vieillissement
Les anomalies du statut redox ne sont pas spécifiques au Covid long. Elles sont rapportées dans plusieurs conditions qui partagent des mécanismes avec le PASC, à des niveaux de preuve qui diffèrent selon la condition.
Maes et al. (2011) ont rapporté une activité glutathion peroxydase (GPX) sanguine significativement plus basse dans la dépression, mais sans différence significative entre EM/SFC et témoins. Leur suggestion d'explorer le glutathion, la NAC et le sélénium visait la dépression, et non l'EM/SFC[14].
Morris et Maes (2014) ont publié une revue identifiant le système glutathion comme cible dans les troubles neuro-immunitaires (dépression, EM/SFC, maladie de Parkinson), en détaillant les voies par lesquelles la carence en GSH amplifie la neuroinflammation[15].
Plus directement pertinent, Al-Hakeim et Maes ont montré chez 120 personnes que le Covid long avec fatigue chronique et symptômes affectifs était associé à des dommages oxydatifs et à des défenses antioxydantes abaissées. L'étude soutient un rationnel redox général, mais ne mesure pas de concentration de glutathion[16].
À l'inverse, une étude de l'université Stanford (Shankar et al., 2025, PNAS) va contre une lecture univoque « déplétion ». Chez des personnes en Covid long et en EM/SFC, elle mesure un glutathion élevé dans les lymphocytes sanguins, associé à une baisse de la superoxyde dismutase mitochondriale et à des dommages oxydatifs lipidiques[18]. Le compartiment mesuré (lymphocytes) diffère de celui de Kumar 2021 (globules rouges de personnes hospitalisées en phase aiguë), donc les deux résultats ne se contredisent pas mécaniquement terme à terme. Mais pour la population que cible ce rationnel de supplémentation, le Covid long installé, la direction du glutathion n'est pas établie de façon uniforme selon le compartiment cellulaire étudié : le stress oxydatif y est documenté, sa traduction en « carence en glutathion à corriger » ne l'est pas.
Ce que ces données ne permettent pas d'affirmer
Les sections précédentes décrivent un rationnel biologique cohérent et des données préliminaires encourageantes. Mais plusieurs limites majeures interdisent d'en tirer des conclusions pratiques fermes :
① Aucun essai GlyNAC dans le Covid long. Les essais Kumar/Sekhar portent sur des personnes âgées en bonne santé relative, pas sur des personnes vivant avec un PASC. Le transfert d'un contexte (vieillissement) à un autre (post-infection) repose sur une hypothèse de dysrégulation redox partagée, sans démonstration directe d'une carence en GSH dans le PASC, et n'a pas été validé par un essai dédié.
② Un corpus dominé par un seul groupe. La majorité des données GlyNAC provient du même laboratoire (Baylor). La réplication indépendante (Lizzo/Nestlé) n'a pas atteint son critère principal, son signal étant seulement post hoc. Deux essais positifs du même groupe ne constituent pas un consensus scientifique.
③ Corrélation GSH bas / COVID sévère ≠ supplémentation GSH = amélioration. Observer une carence en glutathion chez des personnes hospitalisées ne prouve pas que la corriger améliorera les symptômes chroniques. Le lien causal reste à démontrer.
④ Doses, formes et durées non établies. Les doses utilisées dans les essais Kumar (glycine 100 mg/kg/j + NAC 100 mg/kg/j, soit ~7 g + 7 g pour un adulte de 70 kg) sont des doses de recherche. La forme optimale (poudre, gélules, liposomale), la durée nécessaire et la population cible ne sont pas définies.
⑤ Pas de substitution à une prise en charge médicale. Le stress oxydatif dans le Covid long n'est qu'un mécanisme parmi d'autres (neuroinflammation, dysbiose, auto-immunité, réactivation virale). Cibler le glutathion seul ne peut pas constituer une approche complète.
Cet article décrit des mécanismes biologiques et des données d'essais cliniques. Il ne constitue pas une recommandation de supplémentation en GlyNAC, NAC ou glutathion. Toute décision doit être discutée avec votre professionnel de santé, qui évaluera la pertinence dans votre situation individuelle.
Le stress oxydatif ne se mesure pas sans bilan biologique. Mais ses conséquences (fatigue, brouillard mental, intolérance à l'effort) se suivent jour après jour. Objectivez vos variations pour préparer un échange éclairé avec votre professionnel de santé.
Commencer le suiviCe que l'on sait : le glutathion est l'antioxydant intracellulaire majeur. Un GSH érythrocytaire abaissé est documenté chez des adultes hospitalisés pour COVID-19, par rapport à des témoins non infectés (Kumar 2021). La combinaison GlyNAC relève le GSH et améliore plusieurs marqueurs biologiques dans un essai randomisé contrôlé chez des personnes âgées (Kumar 2023). Le NAC seul a montré des signaux préliminaires positifs dans le COVID aigu (Assimakopoulos 2021). Le glutathion oral augmente les réserves cellulaires dans un RCT (Richie 2015).
Ce que l'on ne sait pas encore : si le GlyNAC améliore les symptômes du Covid long (aucun essai dédié). Si la carence en GSH est une cause ou une conséquence des symptômes chroniques. Quelle dose, forme et durée seraient optimales. Si les résultats du vieillissement sont transposables au PASC. Si les bénéfices observés par Kumar se répliquent à grande échelle et dans d'autres populations. Et, point plus fondamental : dans le Covid long installé (par opposition au COVID aigu sévère), la direction même du glutathion n'est pas tranchée ; Shankar et al. (2025) y mesurent un glutathion élevé dans les lymphocytes, à l'opposé du schéma de déplétion documenté par Kumar en phase aiguë.
Ce qu'il faut retenir
Le rationnel GlyNAC dans le Covid long est biologiquement plausible mais indirect, et l'efficacité clinique n'a pas été démontrée par un essai dédié. Le glutathion est retrouvé bas chez des personnes hospitalisées pour COVID-19, et les précurseurs GlyNAC le relèvent dans des essais menés sur le vieillissement. C'est une piste cohérente, documentée par des données de qualité variable, à discuter avec un professionnel de santé, pas à auto-prescrire sur la base d'un article.
Dernière mise à jour : 7 mai 2026 · Cet article sera actualisé si de nouveaux essais sont publiés.Si vous envisagez GlyNAC, NAC ou glutathion, partez d'abord du contexte clinique : traitements en cours, antécédents respiratoires, troubles digestifs, statut nutritionnel, bilan hépatique/rénal et objectif mesurable de suivi.
Le point utile de cet article n'est pas de commencer une supplémentation, mais de préparer une discussion structurée avec un professionnel de santé : quel marqueur suivre, quelle dose éviter, quelle durée tester et quel critère ferait arrêter l'essai.
Questions fréquentes
Le GlyNAC a-t-il été testé dans le Covid long ?
Peut-on prendre du glutathion directement plutôt que ses précurseurs ?
Quelles sont les doses de GlyNAC utilisées dans les essais ?
Le NAC est-il sans risque ?
Suivre ses ressentis aide à objectiver une trajectoire, pas à valider seul l'effet d'un complément. Documentez vos choix de santé dans le temps pour préparer vos consultations.
Commencer avec BoussoleSources
- Kumar P, Osahon O, Vides DB, et al. Severe Glutathione Deficiency, Oxidative Stress and Oxidant Damage in Adults Hospitalized with COVID-19. Antioxidants. 2021;11(1):50. Kumar et al., 2021 : PubMed
- Polonikov A. Endogenous Deficiency of Glutathione as the Most Likely Cause of Serious Manifestations and Death in COVID-19 Patients. ACS Infect Dis. 2020;6(7):1558-1562. Polonikov, 2020 : PubMed
- De Flora S, Balansky R, La Maestra S. Rationale for the use of N-acetylcysteine in both prevention and adjuvant therapy of COVID-19. FASEB J. 2020;34(10):13185-13193. De Flora et al., 2020 : PubMed
- Poe FL, Corn J. N-Acetylcysteine: A potential therapeutic agent for SARS-CoV-2. Med Hypotheses. 2020;143:109862. Poe et Corn, 2020 : PubMed
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