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Un substrat peut devenir limitant sans carence

Illustration d'un flux de ressources métaboliques ralenti par un goulot d'étranglement, symbolisant un substrat devenu localement insuffisant.

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La glycine et la sérine sont deux petites molécules. Elles servent en parallèle à fabriquer le collagène, le glutathion, la créatine, des briques de l'ADN et la communication entre neurones. Leur disponibilité varie selon le tissu et le contexte, indépendamment du dosage dans le sang.

Une molécule peut devenir limitante là où elle est utilisée, sans carence dans l'assiette. Une voie qui accélère peut la consommer plus vite qu'elle n'est renouvelée. La même molécule sert la peau, l'intestin et le cerveau, sans suffire partout à la fois. La barrière intestinale compte plusieurs couches, du mucus à la trame qui entoure les cellules.

Les deux pistes de recherche, glycine et barrière intestinale, n'ont pas été reliées chez l'humain. Le marqueur de perméabilité le plus cité est contesté. Aucune étude clinique n'a testé cette hypothèse dans le Covid long ou l'EM/SFC.

À retenir : rien ici ne justifie un complément ciblé en dehors d'un avis médical individualisé.

Introduction Un dosage plasmatique normal ne permet pas de savoir si la glycine est disponible en quantité suffisante dans chaque tissu et pour chaque voie métabolique. Cet article explore pourquoi une même molécule intervient dans la peau, l'intestin et le cerveau sans jamais suffire partout à la fois, et pourquoi ce n'est pas la même chose qu'une carence.

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