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Covid long : le phénotype vasculaire au VEGF-A

Le Covid long ne se limite peut-être pas à une seule entité biologique : une cohorte de 137 patients associe un profil vasculaire précis, VEGF-A et cellules endothéliales élevés, à une DLCO altérée et à des lésions résiduelles au scanner. Ce phénotype se distingue des microcaillots fibrineux et du déficit en oxyde nitrique déjà documentés sur ce site, et ouvre une piste de médecine de précision encore expérimentale.

Repères de lecture
Pour qui

Vous vivez avec un Covid long respiratoire (essoufflement, DLCO altérée, séquelles au scanner) et cherchez à comprendre s'il existe un sous-groupe biologique vasculaire distinct.

Idée centrale

Un phénotype vasculaire, marqué par un VEGF-A élevé et un endothélium activé, semble associé à certaines formes de Covid long respiratoire : un mécanisme distinct des microcaillots fibrineux ou du déficit en oxyde nitrique.

À garder en tête

Ces données proviennent d'une cohorte observationnelle unique et restent une hypothèse formulée par ses propres auteurs : l'association statistique ne prouve pas la causalité, et aucun traitement ciblé n'est aujourd'hui disponible.

Glossaire rapide
  • VEGF-A : facteur de croissance qui stimule la formation de nouveaux vaisseaux sanguins (angiogenèse).
  • Angiogenèse : processus de formation de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux déjà existants.
  • Endothéliopathie : dysfonctionnement de la fine couche de cellules qui tapisse l'intérieur des vaisseaux sanguins.
  • DLCO : test respiratoire qui mesure la capacité des poumons à transférer l'oxygène vers le sang.
  • Biomarqueur : substance mesurable dans le sang qui reflète un état biologique ou une maladie.
  • Phénotype : ensemble de caractéristiques biologiques observables qui définissent un sous-groupe au sein d'une maladie.
Illustration clinique d'un prélèvement sanguin en laboratoire, symbolisant l'analyse de biomarqueurs vasculaires du Covid long

Un endothélium activé, différent des microcaillots et du NO

🟠 Association documentée — mécanisme transposé de la phase aiguë

Dans le Covid aigu, le SARS-CoV-2 active l'endothélium vasculaire et dérègle à la fois la coagulation et la production de facteurs de croissance angiogéniques comme le VEGF-A.[3]

Cette activation endothéliale globale, décrite comme une véritable « hémopathie vasculaire systémique », est bien documentée pendant la phase aiguë de l'infection : hypercoagulation reflétée par des D-dimères élevés, mais aussi surexpression de facteurs angiogéniques (VEGF, FGF-2, PlGF) et emballement de la production de cellules immunitaires par la moelle osseuse[3]. Ce que les chercheurs à l'origine de ces travaux explorent aujourd'hui, c'est l'hypothèse que cette activation vasculaire persiste chez certains patients bien après la phase aiguë, sous la forme d'un phénotype biologique distinct. Ce phénotype vasculaire n'est ni les microcaillots fibrineux résistants à la fibrinolyse, ni le déficit en oxyde nitrique responsable de la mauvaise dilatation des vaisseaux, deux mécanismes déjà détaillés sur ce site. Il repose sur une troisième voie : une angiogenèse pathologique, c'est-à-dire une prolifération anormale de nouveaux vaisseaux sanguins, mesurable via le VEGF-A.

Endothélium activé : trois voies distinctes Un endothélium vasculaire activé peut évoluer vers trois mécanismes distincts dans le Covid long : la coagulation (microcaillots fibrineux), la vasodilation altérée (déficit en oxyde nitrique), ou l'angiogenèse pathologique (VEGF-A élevé), objet de cet article. Endothélium activé : trois voies distinctes Endothélium activé Coagulation Microcaillots (article dédié) Vasodilation Déficit en NO (article dédié) Angiogenèse Voie explorée ici VEGF-A ↑ · CEC ↑ DLCO altérée, séquelles au scanner
Un endothélium activé peut évoluer vers trois mécanismes distincts : coagulation (microcaillots), vasodilatation altérée (déficit en NO) ou angiogenèse pathologique (VEGF-A) — le mécanisme traité dans cet article.
Un vaisseau qui coagule, un vaisseau qui ne se dilate plus, et un vaisseau qui prolifère de travers : trois pannes distinctes pour une même paroi abîmée.

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Cette hypothèse ne justifie aucune automédication anti-angiogénique. Les molécules qui bloquent le VEGF (utilisées en oncologie ou en ophtalmologie, sur prescription et sous surveillance stricte) ne sont ni validées ni accessibles pour le Covid long : les confondre avec un complément ou un traitement « anti-inflammatoire vasculaire » serait une erreur d'interprétation potentiellement dangereuse.

VEGF-A et cellules endothéliales : le profil qui se dégage

🟠 Association documentée — cohorte observationnelle de 137 patients

Une cohorte de 137 patients Covid long montre un VEGF-A plasmatique élevé, associé de façon significative à une DLCO altérée et à des lésions résiduelles au scanner thoracique.[1]

Cette cohorte (âge médian 55 ans, 68 % d'hommes) a été comparée à 20 volontaires sains et à 88 patients hospitalisés pour un Covid aigu[1]. Le VEGF-A et le facteur von Willebrand (un marqueur d'activation endothéliale) sont élevés chez les patients Covid long par rapport aux témoins sains, sans élévation parallèle des marqueurs inflammatoires ou plaquettaires classiques. Dans un modèle statistique ajusté sur l'âge, le sexe et l'IMC, le VEGF-A ressort comme le facteur le plus significativement associé à une DLCO altérée et à des séquelles persistantes au scanner. Les auteurs formulent eux-mêmes cette observation comme une hypothèse à confirmer, évoquant la possibilité que « la persistance de troubles angiogéniques puisse contribuer » aux séquelles respiratoires[1], ce qui reste une association statistique documentée sur une cohorte et non une preuve de mécanisme causal. Un second travail, publié sous forme de lettre scientifique, rapporte un excès de cellules endothéliales circulantes (CEC, des cellules normalement rares dans le sang qui se détachent d'une paroi vasculaire lésée) chez des patients rapportant une fatigue persistante après une hospitalisation pour Covid-19[2]. Ce format de publication, plus bref qu'une étude de cohorte détaillée, doit être lu comme un signal préliminaire plutôt que comme une confirmation indépendante.

Ce que le suivi rend visible

Un dosage isolé ne dit rien de la trajectoire : suivre dans la durée l'essoufflement, la tolérance à l'effort et la fatigue permet de documenter concrètement l'évolution d'un profil respiratoire, en complément d'un avis médical et d'examens fonctionnels adaptés.

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VEGF-A élevé, DLCO qui s'affaisse Représentation schématique de la tendance observée dans la cohorte : à mesure que le taux de VEGF-A plasmatique augmente, la DLCO (capacité de diffusion pulmonaire) tend à diminuer, avec une zone de DLCO altérée sous le seuil de 70 % de la valeur prédite. VEGF-A élevé, DLCO qui s'affaisse 100% 70% 40% DLCO (% prédite) VEGF-A plasmatique (bas → élevé) Zone DLCO altérée VEGF-A bas VEGF-A élevé Tendance schématisée à partir de la cohorte (n=137) — pas des valeurs brutes individuelles
Représentation schématique de l'association observée entre VEGF-A plasmatique et DLCO dans la cohorte de 137 patients Covid long : les valeurs de VEGF-A les plus élevées sont associées aux DLCO les plus altérées.
Le VEGF-A ne prédit pas la fatigue : il est associé à la respiration qui reste courte, longtemps après l'infection.

⚠️ Ce qu'un dosage de VEGF-A ne permet pas de conclure seul

Le VEGF-A n'est pas, à ce jour, un biomarqueur standardisé pour la pratique clinique courante : il n'existe pas de valeur seuil validée pour un diagnostic individuel en dehors du cadre de la recherche. Faire doser ce marqueur dans un laboratoire privé sans cadre médical expose à des résultats difficiles à interpréter isolément, et à un coût qui n'apporte pas, à lui seul, de réponse actionnable.

sST2 : le biomarqueur qui ne confirme rien

🔴 Résultat négatif — aucune corrélation retrouvée

Le sST2, un autre marqueur vasculaire candidat, ne corrèle avec aucun des signaux du phénotype vasculaire (VEGF-A, cellules endothéliales circulantes, facteur von Willebrand, D-dimères) dans la même cohorte de patients suivis jusqu'à deux ans.[4]

Cette analyse, portant sur 194 visites de suivi réalisées entre 3 et 24 mois après l'infection chez les mêmes 137 patients, ne retrouve aucune association entre le sST2 et la fatigue, la dyspnée ou la DLCO altérée[4]. Ce résultat négatif mérite d'être souligné pour une raison simple : la même équipe de recherche publie aussi bien ses résultats positifs que ses résultats négatifs, ce qui renforce la crédibilité de l'ensemble de ces travaux. Il illustre surtout un point central pour la suite : tous les biomarqueurs vasculaires ne se valent pas, et un « phénotypage » vasculaire du Covid long suppose de s'appuyer sur des marqueurs qui ont réellement fait la preuve de leur association, pas sur n'importe quel signal vasculaire disponible.

⚠️ Prudence d'interprétation

L'ensemble de ces résultats (positifs comme négatifs) provient d'une seule cohorte monocentrique française, suivie par la même équipe de recherche. Une réplication indépendante, sur d'autres populations, reste nécessaire avant de considérer le VEGF-A ou les cellules endothéliales circulantes comme des marqueurs validés pour la pratique clinique courante.

Un signal retrouvé, un signal absent Comparaison, au sein de la même cohorte de 137 patients, entre les biomarqueurs vasculaires associés au phénotype (VEGF-A, cellules endothéliales circulantes) et le sST2, qui ne montre aucune corrélation avec ces mêmes signaux ni avec les symptômes. Un signal retrouvé, un signal absent Testés dans la même cohorte (n=137, 194 visites de suivi) VEGF-A · CEC Associés à la DLCO et aux séquelles au scanner Prédicteur le plus significatif du modèle statistique ajusté Cohérent sur 194 visites sST2 Aucune corrélation avec VEGF-A, CEC, VWF, D-dimères Non associé à la fatigue, à la dyspnée ni à la DLCO Résultat négatif publié
Dans la même cohorte, le VEGF-A et les cellules endothéliales circulantes (CEC) sont associés aux séquelles respiratoires, tandis que le sST2 ne montre aucune corrélation avec ces marqueurs ni avec les symptômes.
Mesurer un marqueur vasculaire ne suffit pas : encore faut-il qu'il corresponde vraiment au phénomène qu'on cherche à capturer.

À retenir en pratique

Si un essoufflement ou une DLCO altérée persiste après un Covid, l'étape utile est une exploration fonctionnelle respiratoire (DLCO, scanner thoracique si indiqué) discutée avec un pneumologue ou votre médecin traitant, plutôt qu'un dosage isolé de VEGF-A, de CEC ou de sST2, qui restent des outils de recherche et non des tests de routine.

Vers un phénotypage vasculaire du Covid long ?

🔴 Signal préliminaire — essai clinique non vérifié indépendamment

Un essai clinique ciblant le VEGF-A serait en cours d'inclusion à l'Hôpital européen Georges-Pompidou selon l'équipe de recherche à l'origine de ces travaux, mais aucune publication indépendante ne permet aujourd'hui de le confirmer.[5]

Si ce phénotype vasculaire venait à être confirmé et validé sur d'autres cohortes, il ouvrirait la voie à une forme de médecine de précision : identifier, parmi les personnes vivant avec un Covid long, celles dont les symptômes respiratoires relèvent davantage d'une angiogenèse pathologique que des microcaillots fibrineux, du déficit en oxyde nitrique ou d'autres mécanismes déjà décrits (neuroinflammation, dysautonomie, atteinte mitochondriale). C'est précisément l'intérêt de raisonner en plusieurs phénotypes biologiques plutôt qu'en une entité unique. Mais ce raisonnement reste, à ce stade, une hypothèse de recherche : l'essai mentionné (nommé BASECOVID par la source qui l'évoque) n'a pas été retrouvé de façon indépendante lors d'une recherche sur PubMed, aucune molécule anti-VEGF n'est nommément confirmée pour cette indication, et rien n'indique qu'un tel traitement soit accessible aujourd'hui. Un mécanisme plausible et un essai en cours d'inclusion ne constituent pas, à eux seuls, une efficacité clinique démontrée.

Un profil biologique ne devient un traitement que le jour où un essai clinique le démontre, pas avant.
Ce que l'on sait, et ce que l'on ne sait pas

Fait établi. L'endothéliopathie inflammatoire et l'angiogenèse pathologique (VEGF-A, FGF-2, PlGF surexprimés) sont des mécanismes bien documentés pendant la phase aiguë du Covid-19[3].

Hypothèse étayée. Chez une partie des patients Covid long, un VEGF-A élevé et un excès de cellules endothéliales circulantes sont associés à une DLCO altérée et à des lésions résiduelles au scanner, ce qui suggère la persistance d'un phénotype vasculaire distinct des microcaillots fibrineux et du déficit en oxyde nitrique[1][2].

Spéculation à nuancer. Qu'un essai ciblant le VEGF-A change la prise en charge du Covid long reste, à ce stade, une perspective non confirmée : aucune publication indépendante ne documente cet essai, et aucun traitement anti-VEGF n'est validé ni accessible pour cette indication[5].

Ce qu'il faut retenir

Les données disponibles suggèrent que le Covid long n'est probablement pas une entité biologique unique : un phénotype vasculaire, marqué par un VEGF-A élevé et des cellules endothéliales circulantes en excès, se distingue des microcaillots fibrineux et du déficit en oxyde nitrique déjà documentés. Ce profil est associé, chez une partie des patients suivis, à une DLCO altérée et à des lésions résiduelles au scanner thoracique.

Cette association reste établie sur une cohorte observationnelle unique, et l'échec du sST2 à confirmer le même schéma rappelle qu'un marqueur vasculaire ne vaut que par sa validation indépendante. Aucun traitement ciblant le VEGF-A n'est aujourd'hui disponible : la piste d'un essai clinique dédié reste, en l'état, non vérifiée de façon indépendante et ne change rien à la prise en charge actuelle.

Trois pannes vasculaires possibles, un seul objectif : identifier de quoi votre organisme a réellement besoin, avant d'agir dessus.
🎯 Que faire concrètement avec cet article

Faire objectiver votre essoufflement : si une dyspnée ou une fatigue à l'effort persiste après un Covid, demandez une exploration fonctionnelle respiratoire (DLCO, test de marche) plutôt qu'un dosage isolé de VEGF-A hors cadre validé.

Ne pas chercher de traitement anti-VEGF : aucune molécule anti-angiogénique n'est validée pour le Covid long ; ce mécanisme est encore à l'étude, pas une option thérapeutique accessible aujourd'hui.

Situer ce phénotype parmi les autres pistes : parlez-en avec un professionnel de santé formé au Covid long pour comprendre si votre profil correspond davantage à ce phénotype vasculaire, aux microcaillots, au déficit en oxyde nitrique, ou à une combinaison de mécanismes.

Questions fréquentes

Un profil vasculaire explique-t-il tous les symptômes du Covid long ?
Non. Une cohorte de 137 patients associe un VEGF-A élevé à une DLCO altérée et à des lésions résiduelles au scanner, mais ce phénotype vasculaire ne concerne qu'une partie des personnes vivant avec un Covid long. Il coexiste avec d'autres mécanismes déjà documentés, comme les microcaillots fibrineux ou le déficit en oxyde nitrique.
Qu'est-ce que le VEGF-A et pourquoi certains chercheurs le mesurent-ils dans le Covid long ?
Le VEGF-A est un facteur de croissance qui stimule la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Dans une cohorte de 137 patients Covid long, son taux plasmatique élevé est le facteur le plus significativement associé à une DLCO altérée et à des séquelles au scanner thoracique, sans élévation des marqueurs inflammatoires classiques.
Ce phénotype vasculaire est-il différent des microcaillots ou du déficit en oxyde nitrique ?
Oui. Les microcaillots relèvent d'une hypercoagulation résistante à la fibrinolyse, le déficit en oxyde nitrique altère la vasodilation, tandis que ce phénotype repose sur une angiogenèse pathologique (VEGF-A élevé, cellules endothéliales circulantes). Ce sont trois voies biologiques distinctes qui peuvent coexister chez une même personne.
Existe-t-il un traitement ciblant le VEGF-A pour le Covid long ?
Non, aucun traitement anti-VEGF n'est aujourd'hui validé ou accessible pour le Covid long. Un essai clinique ciblé sur le VEGF-A serait en cours d'inclusion selon l'équipe de recherche à l'origine de ces travaux, mais cette information n'a pas été vérifiée de façon indépendante et ne correspond pas à une option thérapeutique disponible.

Suivre votre profil dans la durée

Quel que soit le mécanisme en cause (vasculaire, mitochondrial, neuro-inflammatoire), myBoussole vous aide à documenter vos symptômes au fil du temps pour en parler plus précisément avec un professionnel de santé.

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Sources

  1. Philippe et al., 2023 — PubMed PMID 37526809. VEGF-A plasma levels are associated with impaired DLCO and radiological sequelae in long COVID patients. Angiogenesis, 27(1), 51-66. Cohorte observationnelle de 137 patients Covid long comparés à 20 volontaires sains et 88 patients Covid aigu hospitalisés.
  2. Smadja et al., 2025 — PubMed PMID 39704834. Circulating endothelial cells: a key biomarker of persistent fatigue after hospitalization for COVID-19. Angiogenesis, 28(1), 8. Publié sous forme de lettre scientifique (communication brève), signal préliminaire à interpréter avec prudence renforcée.
  3. Smadja et al., 2021 — PubMed PMID 34184164. COVID-19 is a systemic vascular hemopathy: insight for mechanistic and clinical aspects. Angiogenesis, 24(4), 755-788. Revue narrative sur les mécanismes vasculaires de la phase aiguë, utilisée ici comme contexte mécanistique de fond.
  4. Smadja et al., 2026 — PubMed PMID 41722813. Soluble ST2 fails to reflect persistent endothelial dysfunction or symptoms in post-acute sequelae of COVID-19. Annales Pharmaceutiques Françaises. Même cohorte de 137 patients, 194 visites de suivi entre 3 et 24 mois post-infection ; résultat négatif sur le sST2.
  5. David Smadja (HEGP / Université Paris Cité), « Covid long : et si ce n'était pas une seule maladie, mais plusieurs ? », article republié de The Conversation sur whatsupdoc-lemag.fr, 22 juillet 2026. Source secondaire de vulgarisation, utilisée uniquement pour le contexte narratif sur l'essai clinique BASECOVID évoqué. Aucun résultat indépendant retrouvé sur PubMed au moment de la rédaction : information non vérifiée de façon indépendante.