Grand public

Covid long · lecture critique

Ce que les preuves établissent, suggèrent ou laissent ouvert

Cinq affirmations vues en ligne, mises en perspective avec leur niveau de preuve.

Les cinq fiches, classées par niveau de preuves

Le niveau de preuves dit la solidité des données, pas le sens de la réponse : un « Non » peut être solidement établi.

Fiche 01 · Preuves limitées

La protéine Spike persiste-t-elle des mois après l'infection ?

Le niveau de preuves porte sur la détection d'antigènes dans le sang. Leur rôle dans les symptômes n'est pas établi.

Réponse

Oui, des antigènes du virus, dont parfois la protéine Spike, sont détectés dans le sang d'une minorité de personnes jusqu'à environ un an après l'infection. Leur présence ne démontre pas qu'ils provoquent les symptômes.

  • Base de preuves
  • Cohorte de 425 adultes
  • Cohorte de 200 participants
  • Mesures dans le sang uniquement
Comprendre les preuves Entre 6 et 12 mois après l'infection, au moins un antigène était détecté chez 31 % des personnes avec Covid long et chez 20 % des personnes rétablies

Des mesures ont été faites sur une cohorte de 425 adultes : antigènes du virus dans le plasma, avec une méthode très sensible. Entre 6 et 12 mois après l'infection, au moins un des antigènes recherchés (Spike entière, sous-unité S1 ou nucléocapside) était détectable chez 31 % des 167 personnes avec Covid long, chez 20 % des 148 personnes rétablies et chez 5,4 % des 110 témoins non infectés ; ces effectifs sont ceux de la cohorte, et le résumé publié ne précise pas ceux de chaque prélèvement.

Entre 18 et 24 mois, la détection devenait rare dans les trois groupes (de 0 % à 3,5 % selon les groupes). La présence d'un antigène n'était associée ni au nombre ni au type de symptômes persistants.[1]

Une seconde cohorte de 200 participants (112 avec syndrome post-Covid, 58 sans, 30 témoins prélevés avant la pandémie) ne trouve pas d'association indépendante entre la protéine Spike libre dans le sang et syndrome post-Covid (rapport de cotes de 0,99, intervalle de confiance à 95 % de 0,55 à 1,78, où 1 signifie aucune association ; un intervalle aussi large n'exclut pas un effet modeste). Un taux faible d'antigène persistait chez certains participants jusqu'à 18 mois. Une technique de laboratoire censée démasquer Spike liée à des anticorps s'est en outre révélée produire des artefacts de mesure.[2]

Ces dosages portent sur le sang. Ils n'excluent ni un réservoir dans certains tissus ni des sous-groupes particuliers, mais les auteurs de la première cohorte concluent que ces données ne soutiennent pas l'usage de ce dosage pour guider le suivi ou le traitement.[1]

Pour le détail des réservoirs possibles et des hypothèses, voir Persistance antigénique SARS-CoV-2 et Covid long. Pour lire un résultat de dosage, voir Spike positive : preuve ou test mal interprété ?.

Fiche 02 · Preuves solides

Des D-dimères élevés prouvent-ils la persistance de la protéine Spike ?

Le niveau de preuves porte sur la distinction entre D-dimères et la protéine Spike : les D-dimères ne mesurent pas la protéine Spike.

Réponse

Non : les D-dimères mesurent la dégradation de caillots de fibrine, et non la présence de la protéine Spike ; de nombreuses situations les font monter.

  • Base de preuves
  • Physiologie du test
  • Cohorte contrôlée de 278 personnes
  • Indicateur indirect
Comprendre les preuves Les D-dimères s'élèvent avec la grossesse, une chirurgie récente, l'âge, l'immobilisation ou une maladie inflammatoire, sans lien avec la protéine Spike

Le D-dimère est un fragment libéré lorsqu'un caillot de fibrine se dissout. Le test sert surtout à évaluer une suspicion de caillot (phlébite, embolie pulmonaire, coagulation intravasculaire disséminée).[3] Il ne contient aucune information sur la protéine Spike.

Une valeur élevée n'indique pas toujours un trouble de la coagulation : grossesse, maladie cardiaque, polyarthrite rhumatoïde, chirurgie récente, âge avancé ou immobilisation peuvent l'augmenter.[3]

À l'inverse, le Covid long se définit par des symptômes, pas par un dosage de D-dimères.[5] Dans une cohorte contrôlée portant sur 278 personnes ayant eu une Covid-19 légère à modérée, les D-dimères après convalescence ne différaient pas de ceux des témoins. Cette étude ne permet toutefois pas de généraliser le résultat aux patients atteints de Covid long.[13] Leur concentration ne permet pas, à elle seule, de confirmer ou d'exclure un Covid long, ni de mesurer une éventuelle persistance de la protéine Spike (voir Bilan sanguin normal : ce qu'il manque).

Dans le rapport de 2023 sur l'irradiation du sang (question suivante), les personnes décrites avaient des D-dimères élevés avant le traitement, et leur baisse est présentée comme le signe que la protéine Spike diminue. Elle n'a pourtant été mesurée ni avant ni après : les auteurs reconnaissent que ce dosage n'est pas disponible en routine et le remplacent par les D-dimères.[4] Un indicateur indirect, sans lien causal démontré, ne peut pas servir de preuve.

Avertissement

Ce dosage ne sert pas à rechercher la protéine Spike. Un résultat élevé doit être interprété avec le contexte clinique par un professionnel de santé. Une douleur ou un gonflement inhabituel d'un seul mollet nécessite une évaluation médicale rapide. En cas d'essoufflement soudain, de douleur thoracique inhabituelle, de malaise ou de perte de connaissance, appelez immédiatement le 15 ou le 112.

Fiche 03 · Preuves insuffisantes

Les UV sanguins éliminent-ils la protéine Spike et soignent-ils le Covid long ?

Le niveau de preuves porte sur l'efficacité clinique et l'élimination de la protéine Spike : preuves insuffisantes pour conclure.

Réponse

À ce jour, aucune étude clinique contrôlée identifiée ne montre que l'irradiation du sang par ultraviolets élimine la protéine Spike ou améliore le Covid long.

  • Base de preuves
  • Série de 10 cas
  • Sans groupe témoin
  • Spike non dosée
Comprendre les preuves Un rapport de 10 cas, sans groupe témoin ni dosage de la protéine Spike : ce qu'il permet réellement de conclure

Le document avancé en faveur de cette pratique est une série de 10 cas publiée en septembre 2023 dans un bulletin d'information de médecine orthomoléculaire, qui ne figure pas dans PubMed.[4] Elle décrit 10 personnes de 20 à 89 ans, sans groupe de comparaison, sans tirage au sort, avec un nombre de séances et des délais différents d'une personne à l'autre. Certaines ne sont pas revenues parce qu'elles se sentaient mieux, et pour cinq d'entre elles aucun D-dimère de suivi n'est rapporté.

L'une des personnes avait 20 ans et un test positif récent pour le Covid : ce n'est pas un Covid long selon la définition de l'OMS, qui demande des symptômes d'au moins deux mois, présents trois mois après le début de l'infection.[4][5] Spike n'a pas été dosée directement (question précédente). Le rapport présente cette intervention comme efficace et sûre. Cependant, sa méthodologie ne permet pas de confirmer ces deux conclusions.

Un effet en laboratoire n'est pas un bénéfice chez l'humain. Dans des conditions de laboratoire, hors du sang humain, le rayonnement ultraviolet C inactive le virus en abîmant son génome, sans altération détectable de ses protéines, dont la protéine Spike.[6] L'irradiation du sang a été utilisée dans les années 1930 et 1940 ; une revue de plausibilité, qui n'est pas un essai clinique, conclut que ses mécanismes restent mal compris et que d'autres études sont nécessaires.[7]

Une technique voisine, l'irradiation du sang par laser, a fait l'objet d'une revue systématique et d'une étude pilote non contrôlée de six personnes dans le Covid long. Ces travaux restent préliminaires, leurs auteurs demandent des essais randomisés, et ils ne valent pas preuve pour les ultraviolets.[8][12]

Efficacité non démontrée ne veut pas dire inefficacité prouvée : l'absence d'essai contrôlé n'est pas la preuve d'un échec. Cette page ne recommande pas cette pratique : elle indique seulement que les preuves manquent. Toute décision se discute avec un professionnel de santé.

Notre recherche du 11/10/2026 n'a identifié, dans les bases consultées, aucune étude clinique contrôlée évaluant spécifiquement l'irradiation du sang par ultraviolets dans le Covid long : aucun article clinique dans PubMed pour l'irradiation ultraviolette du sang associée au Covid long, ClinicalTrials.gov a renvoyé quelques études, mais aucune ne répondait au critère recherché : évaluer cliniquement l'irradiation sanguine par ultraviolets chez des patients atteints de Covid long.[11] Elle ne couvre ni la littérature non indexée, ni les essais non enregistrés, ni d'autres appellations de la technique.

Un antigène détecté

Ce que cela montre
Un fragment viral circule chez certaines personnes
Ce que cela ne montre pas
La cause des symptômes ou un test de suivi utile

Une valeur modifiée

Ce que cela montre
Un marqueur sanguin varie, par exemple les D-dimères
Ce que cela ne montre pas
La présence de Spike (test non spécifique)

Un mieux après un soin

Ce que cela montre
Une personne se sent mieux après une intervention
Ce que cela ne montre pas
Que le soin en est la cause sans groupe de comparaison
Illustration pédagogique, pas une observation : chacune de ces informations répond à une question différente, et aucune ne prouve les deux autres.

Avertissement

L'irradiation extracorporelle du sang nécessite un prélèvement et une réinjection. Cette procédure invasive expose notamment aux risques liés à l'accès veineux et à la manipulation du sang (lésion vasculaire, infection, contamination). Ses effets indésirables spécifiques et sa sécurité à long terme dans le Covid long sont insuffisamment évalués. Les dix cas rapportés ne permettent pas de conclure à sa sécurité. Avant d'envisager cette intervention, demandez un avis médical indépendant. Cet article ne décrit aucun protocole.

Fiche 04 · Preuves insuffisantes

Spike peut-elle s'intégrer à l'ADN humain ?

Deux questions distinctes. Une protéine ne s'intègre pas à l'ADN comme une séquence génétique : c'est établi. L'intégration d'ARN viral rétrotranscrit dans des cellules en culture : résultats divergents. Le niveau de preuves de cette fiche porte sur la seconde.

Réponse

Une protéine ne s'intègre pas au génome comme une séquence d'ADN : les travaux controversés portent sur de l'ARN viral dans des cellules cultivées, et ils se contredisent.

  • Base de preuves
  • Cellules en culture
  • Deux équipes, deux résultats
  • ARN viral, pas la protéine
Comprendre les preuves En 2021, une étude rapporte des copies d'ARN viral intégrées dans des cellules en culture, une autre ne les retrouve pas par séquençage

Une équipe américaine a rapporté que des copies d'ADN de fragments de l'ARN du virus, surtout de son extrémité 3', peuvent s'intégrer dans le génome de cellules humaines infectées en culture. Elle suggère que cela pourrait expliquer certains tests PCR (qui recherchent le matériel génétique du virus) restés positifs après la guérison. Selon les auteurs, ces séquences sont subgénomiques et ne permettent pas de produire un virus infectieux.[9]

La même année, une équipe australienne a appliqué un séquençage d'ADN à lecture longue, avec une couverture supérieure à 50 fois, à des cellules infectées. Elle n'a pas trouvé le virus intégré au génome, et ses auteurs concluent que de tels événements seraient, au plus, extrêmement rares in vivo.[10]

Ces travaux portent sur de l'ARN viral dans des cellules en culture, pas sur la protéine Spike elle-même. Ils ne démontrent ni production chronique de la protéine Spike chez les personnes avec Covid long, ni effet chez les personnes vaccinées. Pour le fonctionnement de l'ARN messager des vaccins, voir Vaccin ARNm : mécanisme et biodistribution.

Fiche 05 · Preuves limitées

La persistance de la protéine Spike explique-t-elle tout le Covid long ?

Le niveau de preuves porte sur le poids respectif des mécanismes explorés, qui reste à établir. Aucun n'est démontré seul.

Réponse

Non : la persistance de la protéine Spike est une piste de recherche parmi plusieurs, et le Covid long recouvre des profils différents.

  • Base de preuves
  • Définition OMS
  • Plusieurs mécanismes explorés
  • Poids respectif non tranché
Comprendre les preuves Immunité, système nerveux autonome, vaisseaux, inflammation et persistance virale sont explorés, sans que leur poids respectif soit tranché

L'OMS définit l'état post-Covid-19 par des symptômes présents trois mois après le début de l'infection, durant au moins deux mois et non expliqués par un autre diagnostic.[5] Cette définition regroupe des profils variables, avec des évolutions et des symptômes différents.

Plusieurs mécanismes sont explorés : perturbations du système immunitaire, dysautonomie (dérèglement du système nerveux autonome), atteintes des vaisseaux et de la microcirculation, inflammation, persistance de composants viraux. Leur poids respectif selon les sous-groupes reste à établir. Deux revues récentes décrivent cette hétérogénéité et ces mécanismes multiples sans en hiérarchiser le poids.[14][15]

Une association biologique n'est pas une preuve de causalité individuelle : détecter un antigène ne suffit pas à décider d'un traitement, et ne pas en détecter ne réfute pas les symptômes ressentis. Pour un panorama des mécanismes documentés, voir Covid long : six mécanismes biologiques clés.

Après les cinq fiches · le bilan

Ce que les fiches permettent de dire ensemble

Un fragment de virus détecté, une valeur de laboratoire modifiée et un mieux-être après un soin sont trois informations différentes.

Aucune des trois ne prouve les deux autres : les rapprocher demande des preuves distinctes.

Ce qui est observé

Des antigènes du virus détectés dans le sang d'une minorité de personnes (fiche 01), des D-dimères mesurés, qui reflètent la dégradation de caillots de fibrine (fiche 02), une amélioration rapportée après un soin (fiche 03).

Ce qui est interprété

Relier ces observations aux symptômes, ou une amélioration au soin reçu, est une lecture possible, pas un résultat établi. Chaque fiche précise ce que cette lecture ne permet pas de conclure.

Ce qui reste incertain

Le rôle éventuel de la protéine Spike dans les symptômes, l'utilité d'un dosage pour guider le suivi, et l'effet d'un soin évalué sans groupe de comparaison.

Ce que l'on sait, et ce que l'on ne sait pas
Fait établi

Des antigènes du virus sont détectés dans le sang d'une minorité de personnes jusqu'à un an ou un peu plus selon la cohorte, avec ou sans Covid long (deux cohortes observationnelles de 425 et 200 adultes). Les D-dimères ne mesurent pas la protéine Spike.

Hypothèse étayée

Le Covid long relève probablement de plusieurs mécanismes, dont le poids varie selon les profils (niveau : observationnel et revues). Une persistance de composants viraux dans certains tissus reste possible, mais non démontrée comme cause générale.

Spéculation

Qu'irradier le sang par ultraviolets élimine la protéine Spike ou soigne le Covid long (dix cas non contrôlés, sans dosage de la protéine Spike), ou qu'une intégration de la protéine Spike à l'ADN humain ait une portée clinique : non démontré. Sources vérifiées le 11/10/2026.

Questions à se poser

Que prouve la détection d'un antigène ?

Elle montre qu'un antigène a été mesuré dans le sang au moment du prélèvement. Elle n'établit pas qu'il provoque les symptômes, ni qu'un dosage soit utile pour guider le suivi. Revoir la fiche 01.

L'indicateur mesure-t-il vraiment ce qu'on lui fait dire ?

Les D-dimères reflètent la dégradation de caillots de fibrine. Ils ne mesurent pas la protéine Spike. Revoir la fiche 02.

Une amélioration après un soin suffit-elle à en prouver l'effet ?

Non. Dans la série de cas examinée, il n'y a ni groupe de comparaison ni mesure directe de la protéine Spike avant et après l'intervention. L'évolution rapportée ne permet donc pas d'attribuer un effet au soin ni d'affirmer que la protéine Spike a diminué. Revoir la fiche 03.

Ce qu'il faut retenir

La recherche sur la persistance de composants viraux dans le Covid long est sérieuse et active, mais ses résultats actuels ne font pas de Spike l'explication unique des symptômes. L'absence de preuve d'une cause unique n'invalide pas les symptômes ressentis.

Pour juger un traitement, il faut une étude comparative, des critères pertinents et des données de sécurité. Si une procédure vous est proposée, ou si un résultat de laboratoire vous inquiète, parlez-en au médecin qui vous suit avant de décider.

Les questions restent ouvertes ; les promesses de traitement, elles, doivent être démontrées.
Que faire concrètement avec cet article

Posez trois questionsDevant une affirmation de santé, demandez ce qui a été mesuré, chez combien de personnes et avec quel groupe de comparaison. Essayez-le cette semaine sur la prochaine information que vous croisez.

Suivez l'évolution plutôt qu'un chiffre isoléNoter vos symptômes sur plusieurs semaines montre une tendance que votre médecin peut interpréter, ce qu'une valeur isolée ne permet pas.

Parlez-en à un professionnel de santéAvant de demander un dosage cité en ligne (D-dimères, Spike) ou d'envisager une procédure comme l'irradiation du sang, discutez-en avec le médecin qui vous suit.

Questions fréquentes

Un dosage de la protéine Spike ou d'antigène est-il utile pour suivre un Covid long ?
Les données actuelles ne le soutiennent pas. Les auteurs d'une cohorte de 425 adultes concluent que le dosage des antigènes du virus ne doit pas guider le suivi ni le traitement du Covid long. Pour lire un résultat déjà obtenu, voir l'article « Spike positive : preuve ou test mal interprété ? ».
Qu'est-ce qu'une série de cas, et pourquoi ne suffit-elle pas à prouver un traitement ?
Une série de cas décrit quelques personnes sans groupe de comparaison. Elle peut suggérer une piste, mais elle ne distingue pas l'effet d'un soin, l'évolution naturelle de la maladie et d'autres facteurs. Pour juger un traitement, il faut une étude comparative, idéalement avec tirage au sort, des critères pertinents et des données de sécurité.
Comment vérifier une affirmation de santé vue sur les réseaux sociaux ?
Cherchez la source d'origine plutôt que le résumé : quel type d'étude, chez combien de personnes, avec ou sans groupe de comparaison. Méfiez-vous des indicateurs indirects, qui remplacent la mesure réellement visée, et vérifiez si l'étude figure dans une base comme PubMed. En cas de doute, demandez l'avis du médecin ou du pharmacien qui vous suit.

Sources

  1. Mateu et al., 2026 — PubMed PMID 42323109. Antigénémie du SARS-CoV-2 dans le Covid long, évaluation longitudinale en aveugle sur deux ans (425 adultes). Clin Microbiol Infect. DOI 10.1016/j.cmi.2026.06.014.
  2. Coppens et al., 2026 — PubMed PMID 42448283. Antigénémie de Spike et de la nucléocapside dans la cohorte ORCHESTRA post-Covid (200 participants). Clin Microbiol Infect. DOI 10.1016/j.cmi.2026.07.012.
  3. MedlinePlus (NIH), test de D-dimères. Source institutionnelle de vulgarisation, sans PMID.
  4. Leu et Levy, 27/09/2023. Persistent Spike Protein Syndrome: Rapid Resolution with Ultraviolet Blood Irradiation. Orthomolecular Medicine News Service, v19 n39. Série de cas non contrôlée, bulletin d'information absent de PubMed. Document primaire examiné de manière critique : il contient des descriptions de procédures et des affirmations thérapeutiques non validées dans le Covid long. Ce lien est fourni pour la vérification des sources, sans recommandation de la technique ni des intervenants : texte d'origine.
  5. OMS, 2021. Définition clinique de l'état post-Covid-19. Document institutionnel, sans PMID.
  6. Lo et al., 2021 — PubMed PMID 34226623. UVC disinfects SARS-CoV-2 by induction of viral genome damage without apparent effects on viral morphology and proteins (étude de laboratoire). Sci Rep. DOI 10.1038/s41598-021-93231-7.
  7. Boretti et al., 2020 — PubMed PMID 33026601. Use of ultraviolet blood irradiation against viral infections (revue de plausibilité et d'historique). Clin Rev Allergy Immunol. DOI 10.1007/s12016-020-08811-8.
  8. Chang et al., 2025 — PubMed PMID 41065846. Clinical applications and molecular mechanisms for intravenous laser blood irradiation: a systematic review. Lasers Med Sci. DOI 10.1007/s10103-025-04668-5.
  9. Zhang et al., 2021 — PubMed PMID 33958444. Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues (cellules en culture). Proc Natl Acad Sci USA. DOI 10.1073/pnas.2105968118.
  10. Smits et al., 2021 — PubMed PMID 34380018. Pas d'intégration du SARS-CoV-2 au génome humain en séquençage à lecture longue. Cell Rep. DOI 10.1016/j.celrep.2021.109530.
  11. Recherche PubMed et ClinicalTrials.gov réalisées le 11/10/2026 (liens à titre d'illustration, requêtes exactes ci-dessous). PubMed : (« ultraviolet blood irradiation » OU « UV blood irradiation » OU « ultraviolet irradiation of blood » OU « photoluminescence of blood ») ET (« long COVID » OU « post-acute COVID-19 » OU « post-COVID » OU « spike protein »), 1 résultat, hors sujet (biocapteur) ; variante avec « photohemotherapy », « UVBI » ou « extracorporeal blood irradiation », 0 résultat. ClinicalTrials.gov : intervention « ultraviolet blood irradiation » avec la condition COVID-19 (2 études, hors sujet : vitamines, désinfection de masques) ou Post-Acute COVID-19 Syndrome (0) ; intervention « blood irradiation » avec la condition Long COVID (3 études, hors sujet). Critère retenu : étude clinique chez l'humain évaluant l'irradiation du sang par ultraviolets dans le Covid long. Aucune source indexée n'est citée ici, recherche non exhaustive.
  12. Chang et al., 2025 — PubMed PMID 39960888. Impact of intravenous laser irradiation of blood on cognitive function and molecular pathways in long COVID patients: a pilot study. QJM. DOI 10.1093/qjmed/hcaf050. Étude pilote prospective monocentrique, 6 patients, sans groupe témoin.
  13. Bürgi et al., 2022 — PubMed PMID 36531721. Mild COVID-19 induces early, quantifiable, persistent troponin I elevations in elder men. Front Cardiovasc Med. DOI 10.3389/fcvm.2022.1053790. Cohorte contrôlée de Covid léger à modéré ; D-dimères après convalescence non différents des témoins.
  14. Mueller et al., 2025 — PubMed PMID 40105889. Long COVID: emerging pathophysiological mechanisms. Minerva Med. DOI 10.23736/S0026-4806.25.09539-4. Revue narrative : mécanismes proposés multiples, contribution variable selon les patients.
  15. Vlaming-van Eijk et al., 2025 — PubMed PMID 40492581. Post-COVID-19 condition: clinical phenotypes, pathophysiological mechanisms, pathology, and management strategies. J Pathol. DOI 10.1002/path.6443. Revue : phénotypes cliniques hétérogènes, mécanismes multiples.