Relectures critiques

Une affirmation lue en ligne est-elle solide ? Une relecture critique ne répond pas par « vrai » ou « faux ». Elle examine les preuves disponibles et en indique le niveau, pour savoir ce qu'elles établissent, ce qu'elles suggèrent et ce qu'elles laissent ouvert.

Les relectures publiées

Comment lire une relecture

Chaque affirmation est examinée séparément et reçoit l'un des trois niveaux suivants.

Preuves solides

Les résultats vont dans le même sens dans des études de conception robuste (essais contrôlés, revues, méta-analyses). De nouvelles données changeraient peu la conclusion, sans en faire une certitude.

Preuves limitées

Des données existent, mais elles sont peu nombreuses, de petite taille, indirectes ou discordantes. La piste est plausible, sans être démontrée.

Preuves insuffisantes

Les données manquent ou ne permettent pas de conclure (études en laboratoire ou chez l'animal seulement, cas isolés, absence d'étude). Cela ne veut pas dire que l'affirmation est fausse : on ne sait pas.

Un niveau de preuves porte sur la solidité des données, pas sur l'affirmation elle-même : une réponse négative peut être solidement établie. Les relectures n'emploient ni étiquette « vrai » ou « faux », ni note chiffrée ou jauge.

Qui relit, avec quelles sources

Les relectures sont menées par Rémy Honoré, docteur en pharmacie, avec l'appui de Claude, un assistant d'intelligence artificielle.

Les sources sont cherchées dans PubMed et, selon le sujet, dans Cochrane et ClinicalTrials.gov. Une relecture n'est pas une revue systématique. Pour chaque étude : sa nature (in vitro, animal, observationnel, interventionnel, revue), les effectifs et les intervalles de confiance quand ils sont publiés. Les sources sont numérotées en fin de page, avec leur identifiant (PMID ou DOI) quand il existe, ou à défaut leur lien. Un document absent de PubMed est signalé comme tel. La démarche générale est décrite sur la page Méthodologie.

Limites